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Le gène VHL commande la production d’une protéine dont la fonction semble capitale dans un phénomène fondamental appelé “transcription” et qui permet à l’ADN d’être d’abord transformé en une molécule plus simple, l’ARN qui est utilisée pour créer la protéine.
Le gène VHL lorsqu'il est normal, agit comme un “gène suppresseur de tumeur” : sa fonction normale est d’empêcher le développement de tumeurs. Pour qu’une tumeur puisse se développer, les deux copies du gène VHL (celle provenant du père et celle venant de la mère) doivent être inactivées. Chez un individu qui n’a pas hérité de la copie modifiée du gène VHL, il faudrait que chacune des deux copies du gène VHL subisse une modification qui inactive la protéine VHL et ainsi permette la formation d’une tumeur. Ceci peut demander un certain temps et nécessite plusieurs atteintes qui endommagent les deux gènes dans une cellule, avant qu’une tumeur ne se forme. Ceci explique pourquoi lorsque des tumeurs se produisent dans la population générale, ce sont des phénomènes uniques, sur un seul organe et que l’âge moyen d'apparition du cancer du rein symptomatique est de 62 ans dans la population générale. Chez les personnes qui ont hérité à la naissance d’une copie du gène défectueux, il ne reste plus qu’à désactiver l'autre copie pour qu’une tumeur puisse se former. La probabilité de survenance est beaucoup plus forte, c’est pourquoi ces tumeurs se développent plus souvent, à des âges plus précoces et dans plus d’organes que dans la population générale. Sans une action préventive, l’âge moyen d'apparition du cancer du rein symptomatique chez les gens avec le VHL est de 42 ans (Voir Schéma 11).
Ces modifications ("mutations") du gène VHL peuvent maintenant être identifiées chez la plupart des personnes qui ont le VHL. Au sein d'une même famille, la mutation est identique. En revanche, la mutation est différente d’une famille à l’autre. Plus de 500 mutations distinctes ont déjà été décrites dans la littérature médicale. Il existe une corrélation significative entre certaines formes de mutations et la probabilité de formation de phéochromocytomes. Les chercheurs sont en train d’étudier d’autres formes de mutations qui pourraient être responsables d'autres manifestations de VHL. Dans la plupart des cas, l’anomalie du gène VHL est très ancienne et la mutation à l’origine de la maladie, s'est transmise depuis des générations dans la famille. Le VHL, dans certaines familles de la Forêt Noire, en Allemagne et de Pennsylvanie aux USA, remonte jusqu’en 1600. Parfois et à l’opposé, il n’y a aucun antécédent familial connu. Ces cas représentent environ 20% de l’ensemble des patients. Aucun des parents n’est affecté et ces personnes ont une atteinte du VHL « de novo » : pour la première fois. Cette «nouvelle mutation » est due à un changement du gène soit dans le spermatozoïde du père ou dans l’ovule de la mère, ou lors de la copie du gène dans les tous premiers stades de division de l’embryon. Cette anomalie du gène VHL peut ensuite être transmise aux enfants de la personne atteinte et nécessite donc pour eux aussi une surveillance médicale attentive. Il n’existe pas encore de statistiques fiables sur la fréquence des nouvelles mutations VHL. Actuellement, environ 20% des cas diagnostiqués sont des mutations nouvelles et de plus en plus de cas VHL « de novo » sont identifiés au fur et à mesure que la connaissance du risque de VHL augmente.
Les progrès dans le traitement
De nos jours, il est possible de faire un examen spécial appelé "test ADN" dans la plupart des familles pour savoir qui est à risque ou pas. Si vous n’avez pas de modification du gène VHL, vous ne pouvez pas la transmettre à vos enfants et vous n’avez pas besoin de passer par d’autres tests de dépistage. L’identification des personnes qui ne présentent pas de risque leur permet d’être rassurées et leur évite souci et examens supplémentaires. Les méthodes de test ADN sont maintenant moins coûteuses et permettent de trouver la mutation du gène VHL dans la plupart des familles. (Voir Section 6, Obtenir le Test d’ADN.) Une fois le gène identifié, l'espoir de le guérir et en tous cas de mieux gérer ses conséquences s'accroît. Déjà en 2005, nous avions fait de grands pas dans l'amélioration du diagnostic et du traitement de VHL. Nous travaillons avec les scientifiques et les entreprises pharmaceutiques pour découvrir un médicament qui retardera la croissance de la tumeur.
Si les tumeurs VHL pouvaient être gardées petites ou leur taille être diminuée, nous devrions pouvoir réduire les interventions chirurgicales nécessaires au traitement du VHL, à un nombre minimum. En attendant, notre meilleure défense demeure “une détection précoce et un traitement à temps.” À court terme, ce manuel est votre meilleure défense.
Rappelez-vous que de grands progrès dans la survie des patients atteints du cancer de la prostate et du sein ont été accomplis en l'absence de médicament - les avancées les plus importantes ont été une détection précoce et un meilleur traitement. On peut dire la même chose pour le VHL.
De nouvelles recherches montrent également que le gène de VHL joue un rôle dans un système de signalisation qui indique à la cellule la quantité d’oxygène dont elle dispose. Quand la protéine de VHL est absente, la cellule croit – alors que ce n’est pas vrai - qu’elle manque d’oxygène. Elle émet donc des signaux de détresse dans l'organisme : “Au secours, j’ai besoin de plus d’oxygène !” Le corps répond en fabriquant des vaisseaux sanguins supplémentaires pour apporter plus de sang qui apportera plus d’oxygène. Ainsi les tumeurs de VHL semblent être une réponse normale de défense et d'auto protection qui tourne mal. Au fur et à mesure que nous comprenons la fonction normale de la protéine VHL, nous améliorons les chances de trouver un médicament qui la remplacera et qui empêchera le développement des tumeurs.
Nous commençons à comprendre ces différences en étudiant le rapport entre le génotype (l’endroit où le changement se produit dans le gène) et le phénotype (l’ensemble de symptômes éprouvés par ces individus). Les chercheurs ont identifié quatre catégories de VHL qui pourraient être utiles pour prédire dans une famille le risque de telle ou telle manifestation du VHL. Ces catégories ne sont pas absolues ; nous recommandons toujours un dépistage de toutes les manifestations de VHL, même si la fréquence des examens pourra varier en fonction du résultat du test d’ADN. (Voir la Schéma 14).
Les chercheurs ont encore beaucoup de travail de laboratoire à faire pour mieux comprendre comment agit la protéine normale du VHL dans l'organisme et ce qui se produit quand elle est défectueuse ou absente. Peut être qu’un jour il sera possible de la remplacer chimiquement. Des méthodes expérimentales dans les domaines de la thérapie génique ou des cellules souches pourraient permettre le remplacement ou la correction de l’information génétique. Ces technologies sont encore naissantes. Votre famille et vous pouvez aider à faire progresser la recherche sur le VHL en contribuant par des dons d’échantillons de sang et de tissus de tumeur.
Autre exemple : il y a un certain nombre d'essais en cours pour trouver des bio-marqueurs. Ces marqueurs que l’on trouve dans le sang ou dans l’urine, pourraient indiquer le niveau d’activité de la tumeur dans le corps sans avoir recours aux techniques d’imagerie qui sont coûteuses. Afin de trouver de tels bio-marqueurs, on a besoin d’un grand nombre d'échantillons de sang et d’urine de personnes porteuses de VHL. S'il vous plaît, aidez chaque fois que vous le pouvez. Lorsque des essais cliniques sont annoncés, informez-vous pour savoir si la molécule qui va être essayée peut convenir à votre cas particulier. Vous ne pouvez participer aux essais que s’ils sont bons pour vous. Votre première priorité doit toujours être de faire ce qui est le mieux pour votre santé présente et future à long terme.
Lire aussi
Chapitre 4
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Schéma 15 : La pyramide d'une alimentation saine de l'école de santé publique de Harvard, |
Les huiles végétales. Vous vous étonnez que la Pyramide d'une Saine Alimentation mette des graisses si près de la base, disant qu’elles sont bonnes à consommer ? Bien que cette recommandation semble aller à l’encontre de la sagesse conventionnelle, elle est absolument conforme aux principes et aux habitudes alimentaires normales. L’américain moyen tire un tiers ou plus de ses apports quotidiens en calories, des matières grasses. Les placer ainsi, près de la base de la pyramide a du sens. Il faut noter par contre que ce sont les huiles végétales qui sont précisément recommandées et non pas tous les types de matières grasses. Les bonnes sources de graisses insaturées sont les huiles d’olive, de canola, de soja, de maïs, de tournesol, d’arachide, et d’autres huiles végétales, ainsi que les poissons gras comme le saumon. Ces bonnes graisses non seulement améliorent les niveaux de cholestérol (si elles sont consommées à la place des hydrates de carbone très raffinés) mais elles peuvent également protéger le cœur contre des problèmes brusques et potentiellement mortels de rythme.
Les légumes (en abondance) et les fruits (2 à 3 fois par jour).
Un régime riche en fruits et légumes peut
Les noix et les plantes légumineuses (1 à 3 fois par jour).
Les noix et les légumineuses sont d’excellentes sources de protéines, de fibres, de vitamines et de minéraux. Les légumineuses comprennent les haricots noirs, rouges et blancs, les pois chiche et les autres légumes secs. Plusieurs variétés de noix contiennent des matières grasses saines et pour certaines (amandes, noix, pécan, cacahuètes, noisettes et pistaches), les emballages comportent même une inscription qui affirme qu'ils sont bons pour votre cœur.
Les poissons, la volaille, et les œufs (0 à 2 fois par jour).
Ce sont des sources importantes de protéines. La recherche suggère fortement que manger du poisson peut réduire le risque de maladie cardiaque. Le poulet et la dinde sont également de bonnes sources de protéines à faible taux de graisse saturée. Les œufs, qui ont longtemps été diabolisés parce qu’ils contiennent des taux assez élevés de cholestérol, ne sont pas aussi mauvais qu’on le croyait. En fait, un œuf est un bien meilleur petit déjeuner qu’un beignet cuit dans une huile riche en matière grasse saturée ou une tranche de pain grillé faite avec de la farine raffinée.
Les produits laitiers ou les compléments de calcium (1 à 2 fois par jour).
Fabriquer les os et les garder solides demande du calcium, de la vitamine D, beaucoup d’exercice et bien d'autres choses. Les produits laitiers ont de tout temps, été la principale source de calcium. Mais il y a d’autres bonnes façons pour se fournir en calcium que le lait et le fromage qui peuvent contenir beaucoup de matières grasses saturées. Trois verres de lait entier, par exemple, contiennent autant de matières grasses saturées que 13 tranches de bacon cuit. Si vous aimez les produits laitiers, essayez de vous en tenir aux produits écrémés ou à faible teneur en matière grasse. Si vous n’aimez pas les produits laitiers, les suppléments de calcium sont une façon aisée et peu coûteuse de vous procurer votre calcium quotidien.
La viande Rouge et le beurre (avec modération).
Ceux-ci sont situés tout en haut de la Pyramide d'une Saine Alimentation parce qu’ils contiennent beaucoup de matières grasses saturées. Si vous mangez de la viande rouge tous les jours, changez pour du poisson ou du poulet plusieurs fois par semaine. Cela peut abaisser votre niveau de cholestérol. Passer du beurre à l’huile d’olive aura un effet semblable.
Le riz blanc, le pain blanc, les pommes de terre, les pâtes, et les sucreries (avec modération) : Pourquoi ces éléments sont-ils en haut, plutôt qu’en bas de la Pyramide d'une Saine Alimentation ? C'est parce qu'ils peuvent provoquer des augmentations brusques et importantes du taux de sucre dans le sang qui peuvent entraîner prise de poids, diabète, maladies cardiaques et autres troubles chroniques. Les hydrates de carbone des céréales complètes (voir ci-dessus) provoquent des augmentations plus lentes et plus régulières de sucre dans le sang qui ne dépassent pas la capacité de l'organisme à traiter ces aliments très nécessaires mais potentiellement dangereux.
Sur le côté gauche de la pyramide
Les complexes multivitaminés : La prise d'un complément alimentaire quotidien composé d'un cocktail de vitamines et/ou de minéraux apporte une sorte de protection alimentaire. Elle ne saurait remplacer en aucune façon une alimentation équilibrée ni compenser une mauvaise alimentation, mais elle peut pallier des carences qui peuvent toujours affecter même les personnes les plus précautionneuses. Il n’est pas nécessaire de prendre une vitamine de marque, coûteuse, un produit démarqué peut très bien suffire. Recherchez-en un qui réponde aux exigences des autorités sanitaires qui fixe les normes pour les médicaments et les suppléments alimentaires, évitez les achats sur internet de produits dans la mesure où ils risquent d'être frauduleux.
L'alcool (avec modération et sauf contre indication) : De nombreuses études suggèrent qu’un verre de boisson alcoolisée par jour abaisse le risque de maladie cardiaque. La modération est vraiment requise, parce que l’alcool présente des risques en même temps que des avantages. Pour les hommes, la bonne dose est de 1 à 2 verres par jour. Pour des femmes, c’est tout au plus, un verre par jour.
« Les compléments alimentaires ne compensent pas un mauvais régime ». |
Avoir une maladie chronique est une expérience stressante. S'il est facile de dire que vous devriez imaginer qu'avoir une tumeur au cerveau est comme avoir une verrue, mais il est plus facile de le dire que de le faire. Personne ne peut complètement éviter le stress ; il fait partie intégrante de notre vie. Nous vous encourageons à intégrer dans votre façon de vivre, une méthode personnalisée de gestion du stress. Il existe différents moyens - sports, yoga, prière, méditation - peu importe celui que vous choisissez, le plus important est de vous y tenir dans la durée.
Veillez régulièrement à la maîtrise de votre stress. Demandez à votre médecin de vous conseiller un programme d'entraînement à la maîtrise du stress ou allez chez votre libraire et trouvez un livre qui vous en parlera. Lisez ceux qui ont été écrits par Benson, Kabat-Zinn, Borysenko, David Burns, Albert Ellis ou d’autres médecins qui utilisent actuellement la réduction du stress comme façon de contrôler l’évolution des maladies chroniques. L’Alliance Familiale VHL tient à jour une liste de lectures conseillées sur la maîtrise du stress et dont l'efficacité est médicalement prouvée. (Voir le chapitre, Lectures Suggérées, plus loin)
— Jon Kabat-Zinn, Ph.D., Directeur de la Clinique de Réduction de Stress du Centre Médical de l’Université du Massachusetts, Worcester. Tel que cité dans son livre, “Full Catastrophe Living: Using the Wisdom of your Body and Mind to Face Stress, Pain and Illness”, p. 3. (Delta Books, New York, 1990). |
Une formation sur la confiance en soi peut vous aider à faire baisser votre anxiété et à améliorer votre attitude lorsque vous rencontrez vos médecins et que vous faites face à des situations compliquées.
Une maladie chronique peut mettre en péril le meilleur des mariages. N'ayez pas peur de demander de l’aide ou de consulter. Vous n’êtes pas seul, ce n’est pas votre faute. Le VHL n’est pas une punition, c’est une maladie.
Les maris ou les épouses, les parents et les enfants ressentiront la pression chacun à sa façon. Les personnes affectées par la maladie, les traitements et leurs effets secondaires, subissent des pressions mentales et physiques très réelles. Il est normal de passer par des phases de désaveu, de colère et toute la gamme des émotions. Il est normal de se sentir plus vulnérable et de se fâcher lorsque votre famille ne comprend pas spontanément vos besoins. Il est important de parler en famille de la façon dont vous vous sentez. Vous ne les ennuyez pas ; vous leur donnez le privilège de participer avec vous. C’est moins stressant pour chacun si on fait face tous ensemble au VHL.
Les membres de la famille qui ne sont pas affectés ressentiront chacun à leur façon la tension, la colère et la culpabilité. Les enfants non affectés peuvent être perturbés du fait que celui qui est affecté capte toute l’attention ou bien peuvent se sentir coupables parce qu’ils ont été épargnés. Affectés ou pas, les enfants ont souvent des craintes non dites pour eux mêmes ou pour leurs parents et qui peuvent se traduire par des écarts de comportement ou de mauvais résultats scolaires. Les écoles ont souvent des assistantes sociales ou des psychologues auxquels on peut avoir recours pour aider les enfants. Dans certaines régions, il y a des groupes de soutien pour les enfants dont les familles sont affectées par le cancer ou par les maladies chroniques.
Découvrir que vous avez le VHL est un événement traumatisant, qui provoque des réactions déplaisantes mais tout à fait naturelles. Il est normal de ressentir de la colère et il est important de dépasser ces sentiments, afin de trouver un lieu où l'on puisse transformer cette énergie négative en une action constructive qui permette de vous protéger vous et les membres de votre famille.
Avec de la patience, de la compréhension, l'aide de votre médecin, de conseillers spirituels ou psychologiques et d'amis, votre famille réussira à surmonter cette épreuve.
Parler avec quelqu’un qui fait le même voyage, peut aussi vous aider. Adhérez à un programme de soutien familial tel que l’Alliance Familiale VHL. Prenez votre téléphone et appelez, même si c’est seulement pour parler un moment ou joignez vous au forum de soutien en ligne. D’autres familles VHL comme la vôtre y sont présentes pour écouter et pour faire part de leurs propres expériences, ce qui peut vous aider à aborder le problème d’une perspective différente. Écoutez et apprenez ou participez au débat. Participez aux réunions locales de groupe de soutien.
Pensez-y comme si c'était la bonne vieille corvée de construction de la grange (voir schéma 17). Une personne seule ni même un couple ne peut seul construire une grange. La communauté, par contre, peut s’unir et la bâtir en quelques jours en mettant en commun compétences et expériences. Chaque membre du groupe bénéficie tour à tour de l’effort de la communauté.
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Schéma n° 17: “L’entraide c'est la bonne vieille corvée de construction de la grange, repensée.”Len Borman, fondateur du Centre d’entraide de l’Illinois. Tel que cité dans Power Tools: Ways to Build a Self-Help Group par Joal Fischer, M.D. Art by Tina B. Farney. Booklet and art copyright 1992 by Support Works, Charlotte, North Carolina. Tous droits réservés. Repris grâce à la gentillesse de Mlle Farney et du Dr. Fischer. |
Demander de l’aide peut vous paraître effrayant, mais être seul est pire. Mais nousavons besoin d’avoir de vos nouvelles. C’est à cause du besoin d’échanger des informations que notre organisation a vu le jour. C’est en mettant en commun nos expériences et en collectant les informations auprès des médecins et des chercheurs qui travaillent sur le VHL, que nous étudions les solutions clés pour améliorer le diagnostic, le traitement et la qualité de la vie pour chaque personne atteinte par le VHL.
"Rassembler les gens en bâtissant sur les relations interpersonnelles demeure une des stratégies les plus efficaces pour renforcer la santé sociale de l’Amérique." |
Grâce à une détection précoce et un traitement approprié, la maladie du Von Hippel-Lindau a un meilleur pronostic ou un meilleur résultat que d'autres maladies tumorales ou cancers.
out diagnostic de maladie grave est potentiellement traumatisant et il est normal de se faire du souci pour les examens et les traitements médicaux, pour les assurances et les frais médicaux.
Les malades se posent beaucoup de questions importantes sur le VHL et leur médecin est le meilleur point d'entrée pour trouver des réponses. La plupart des personnes veulent savoir quelles sortes de complications ils vont avoir, comment elles peuvent être soignées et quelles sont les chances de réussite des traitements. Demandez et obtenez un deuxième ou un troisième avis si vous le désirez.
Voici quelques questions que les patients pourraient poser à leur médecin :
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L’Athlète VHL En me préparant pour une délicate chirurgie médullaire, j’appréhendais naturellement cette expérience, mais je savais que je devais passer à travers si je voulais soulager l'engourdissement progressif et pouvoir utiliser mes bras et mains. J'ai recherché un bon modèle de rôle. J'ai remarqué que les coureurs de marathon, ou les concurrents dans les triathlons, se poussent également jusqu'au et même au-delà de leurs limites physiques. Ils endurent la douleur, la soif, et la souffrance, tout pour gagner le premier prix, en étant en compétition parfois plus avec eux-mêmes qu'avec les autres participants.
En plus de la préparation soigneuse que moi et mes médecins et moi avons fait, en consultant des spécialistes dans le monde entier pour choisir les meilleures approches pour la chirurgie, je me suis entraînée pour cette épreuve comme si c’était pour un événement sportif. Je me suis assurée que mon corps était sain et fort, soutenu par des vitamines et une alimentation saine, et que mon esprit était fort également. Par la méditation et une projection mentale, j'ai visionné que la chirurgie allait bien se passer, les chirurgiens confiants et triomphants, et mon corps aidant en réduisant au minimum l’hémorragie et récupérant rapidement. J'ai travaillé avec un entraîneur sportif et j’ai employé la psychologie sportive.
Le jour de la chirurgie est arrivé, et notre équipe - mes médecins et moi – avons travaillé toute la journée. En soirée, j'étais éveillée, serrant la main de mon mari Bruce et agitant mes orteils. Tout le monde a célébré. Nous avions gagné la première étape du triathlon - maintenant nous passons à la kinésithérapie et ensuite de retour à la vie normale. — Jennifer
K., Australia |
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